Sujets variés en fonction d'événements parfois inattendus. Mon blog est apolitique et non confessionnel
Depuis que j’ai commencé à mettre des articles racontant les mésaventures arrivées à ma famille, mes amies des blogs me suggèrent de faire éditer un livre regroupant tous ces gags. Je leur réponds
Cela n’intéresse pas les maisons d’Edition !
Il y a une dizaine d’années, j’ai voulu faire éditer, pour un devoir de mémoire, un recueil de témoignages de personnes ayant vécu douloureusement la dernière guerre mondiale : dans la Résistance, ou prisonnière, pendant des années, dans un camp de concentration, ou comme militaire telle la marraine de ma sœur chargée du ravitaillement sur le front mais surtout, le vieux colonel, pour lequel je travaillais – qui m’avait confié ses carnets de route – il avait été sous le feu des combats violents pendant la terrible bataille du Monte Cassino ( en Italie) avant, et à deux reprises, il était arrivé à s’échapper une première fois d’une prison en Normandie où des allemands l’avait enfermé et une autre fois en Espagne, où d’ailleurs il avait été blessé.
En voulant publier ce Recueil de témoignages mon but était que les générations d’après-guerre prennent conscience que si nos jeunes ont la chance d’être toujours français, de vivre en France dans un pays de Liberté, c’est bien grâce à ces courageux qui par leur bravoure ont failli perdre la vie. Toutefois, ils sont ressortis de cet enfer meurtris, à jamais, dans leur chair.
Pour ma part, j’étais réfugiée avec ma mère dans un château dans l’Allier – le châtelain, lui-même résistant et qui avait été emprisonné en Bohème – nous avait généreusement recueillies pendant plusieurs mois, soit jusqu’à la Libération. Mon souhait le plus cher serait de revoir ce château avant de mourir. Le châtelain est hélas décédé il y a plus de 20 ans.
Sur les conseils d’une personne très connue, j’avais envoyé mon manuscrit aux Editions LAFON, celui-ci m’a été retourné avec un mot : le programme concernant cette période est clos.
Alors, vous pensez bien un recueil de gags ! Je ne renouvelle pas l’expérience !
Je n’ai pas les moyens financiers de prendre en charge les frais d’édition. Il y a une quinzaine d’années, un ami de notre famille a voulu faire paraître un écrit, il a dû débourser plus de 15.000F. Bon, il a pu rentrer dans ses frais son bouquin s’étant bien vendu. Mais moi, je ne peux suivre son exemple.
Je continuerai à vous mettre d’autres mésaventures, certaines s’étant produites parfois dans des moments dramatiques (après un décès d’un être cher, un enterrement etc..).
Je vous remercie de vos encouragements à continuer.