Sujets variés en fonction d'événements parfois inattendus. Mon blog est apolitique et non confessionnel
Micky le chat, et les billes
Mon oncle et ma tante, devant s'absenter quelques jours, nous avaient demandé de garder leur chat.
Nous connaissions bien cet animal pour l'avoir souvent caressé chez ses maîtres. Ma tante vint donc nous confier son précieux Micky.
Quelle ne fut pas notre surprise, après le départ de sa patronne, de voir le chat, terrorisé, grimper le long des rideaux et des murs, laissant de profondes estafilades dans la tapisserie.
Pour finir, il alla se réfugier sous le cosy-corner, au-dessus du divan de la salle à manger. Impossible de le déloger de là, même pour lui faire prendre son repas.
Décontenancés, découragés, nous décidâmes de l'ignorer et, le soir, nous partîmes nous coucher.
Vers 5h du matin, nous fûmes réveillés par un vacarme infernal : roulements, cliquetis, chocs contre le mur etc... Micky avait déniché mon sac de billes en verre ou en acier, et, placé à l'une des extrémités de l'entrée, de 7m, s'en donnait à coeur joie en lançant, d'un coup de patte, les "caniques" contre la porte située à l'autre bout.
Inutile de dire la réaction désagréable de notre grincheux voisin.
J’avais admiré le merveilleux courage de ma mère d’accepter de prendre en pension ce félin sachant qu’elle avait une horreur viscérale des chats – une véritable phobie, datant de l’enfance où un chat, devenu fou par les bombardements pendant la 1ère guerre mondiale, avait tenté de crevé les yeux de mon grand-mère en sautant sur sa tête – elle, ne leur faisait pas de mal, respectant trop les animaux, mais elle les ignorait (même phobie pour les vaches !)
J'imagine qu'après son départ, Micky nous a laissé, en souvenir, quelques puces ce qui explique, sans doute, l'invasion de ces bestioles dont je parle dans mon précédent article.