Sujets variés en fonction d'événements parfois inattendus. Mon blog est apolitique et non confessionnel
Quand je me suis séparé d'Angélique, ma première voiture, un garagiste me fit voir certains éléments essentiels de la Fiat que je venais de lui acheter. "Il faut contrôler, ici, le niveau d'huile" me dit-il en extirpant la jauge "Vous voyez, là, vous avez des petites encoches sur le côté, il ne faut pas que le niveau d'huile soit en dessous de celle-ci" ajouta-t-il. Je pars, le véhicule était rutilant de propreté, les vitres impeccables - pas non plus la moindre trace de saleté sur celles des portières. J'étais très fière car je me rendais au repas de fin d'année offert par notre P.D.G.
Arrivée au niveau des pistes de l'aéroport du Bourget, je me dis "C'est pas croyable ce qu'il fait froid dans cette voiture ! J'ai pourtant mis le chauffage, et il y a toujours un épouvantable courant d'air glacial (il y avait d'ailleurs du verglas, ce jour là, dans les caniveaux)". A ce moment, j'ai réalisé que les vitres pouvaient être propres ! le garagiste avait simplement oublié de relever toutes celles des portières.
Quelques temps après, je dis à ma sœur "Le garagiste m'a dit de surveiller l'huile, il faut certainement que j'en ajoute, tu viens avec moi ?". Puis, je l'entraîne à la pharmacie – qui se trouve (ou se trouvait) à droite à l’entrée du marché des 4 Chemins, à Pantin - où je demande "Je voudrais un compte-goutte, s'il vous plait, Madame" "Pour quelle sorte de gouttes ? des huileuses?" . Décontenancée, je lance un regard interrogateur à ma cadette qui me fait un signe affirmatif
"Oui, pour des huileuses, mais que le compte-goutte soit assez long!".
Heureusement que je n'ai pas dit à la pharmacienne que c'était pour ajouter de l'huile à ma voiture, pensant - à l'époque - que l'opération se faisait par l'orifice où se trouvait la jauge.