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Sujets variés en fonction d'événements parfois inattendus. Mon blog est apolitique et non confessionnel

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Aux étourneaux du 21ème siècle

 

 

Si l’extrait de texte, ci-après, démontrait la vie quotidienne (pour certains !) au siècle du Roi Soleil…..

 

Ménalque

(l’original de ce portrait est, en partie, le Duc de Brancas, célèbre pour sa distraction)

 

Jean de la Bruyère

 

Ménalque descend son escalier, ouvre sa porte pour sortir ; il la referme : il s’aperçoit qu’il est en bonnet de nuit : et, venant à mieux s’examiner, il se trouve rasé à moitié ; il voit que son épée est mise du côté droit, que ses bas son rabattus sur ses talons et que sa chemise est par-dessus ses chausses. S’il marche dans les places, il se sent tout à coup rudement frapper à l’estomac ou au visage ; il ne soupçonne point ce que ce peut être, jusqu’à ce qu’ouvrant les yeux et se réveillant, il se trouve ou devant un limon de charrette, ou derrière un long ais de menuiserie que porte un ouvrier sur ses épaules. On l’a vu une fois heurter du front contre celui d’un aveugle s’embarrasser dans ses jambes et tomber avec lui chacun de son côté à la renverse. Il lui est arrivé plusieurs fois de se trouver face à face à la rencontre d’un prince et sur son passage prendre conscience, avec peine, de ce qu’il devait faire et n’avoir que le loisir de se coller à un mur pour lui faire place. Il cherche, il brouille, il crie, il s’échauffe, il appelle ses valets l’un après l’autre : on lui perd tout, on lui égare tout ; il demande ses gants, qu’il a dans ses mains semblable à cette femme qui prenait le temps de demander son masque lorsqu’elle l’avait sur son visage. Il entre dans l’appartement du Roi, et passe sous un lustre où sa perruque s’accroche et demeure suspendue : tous les courtisans regardent et rient ; Ménalque regarde aussi et rit plus haut que les autres ; il cherche des yeux dans toute l’assemblée où est celui qui montre ses oreilles, et à qui il manque une perruque. S’il va par la ville, après avoir fait quelque chemin, il se croit égaré, il s’émeut, et il demande où il est à des passants qui lui disent précisément le nom de sa rue ; il entre ensuite dans sa maison, d’où il sort précipitamment, croyant qu’il s’est trompé. Il descend du Palais de la Justice, et, trouvant au bas du grand degré un carrosse qu’il prend pour le sien, il se met dedans : le cocher fait démarrer ses chevaux et croit ramener son maître dans sa maison ; Ménalque se jette hors de la portière, traverse la cour, monte l’escalier, parcourt l’antichambre, la chambre, le cabinet ; tout lui est familier, rien ne lui est nouveau ; il s’assit, il se repose, il est chez soi. Le maître arrive : Ménalque se lève pour le recevoir ; il le traite fort civilement, le prie de s’asseoir, et croit faire les honneurs de sa chambre ; il parle, il réfléchit, il reprend la parole. Le maître de la maison s’ennuie et demeure étonné ; Ménalque ne l’est pas moins et ne dis pas ce qu’il en pense : il a affaire à un importun, à un homme oisif, qui se retirera à la fin il l’espère, et il prend patience : la nuit arrive qu’il est à peine détrompé. Une autre fois, il rend visite à une femme, et, se persuadant bientôt que c’est lui qui la reçoit, il s’établit dans son fauteuil, et ne songe nullement à l’abandonner ; il trouve ensuite que cette dame fait ses visites longues, il attend à tout moment qu’elle se lève et le laisse en liberté ; mais comme cela tire en longueur, qu’il a faim et que la nuit est déjà avancée, il la prie à souper ; elle rit, et si haut, qu’elle le réveille. Lui-même se marie le matin, et l’oublie le soir, et découche la nuit de ses noces ; et quelques années après, il perd sa femme, elle meurt dans ses bras, il assiste à ses obsèques, et le lendemain, quand on vient lui dire qu’on a servi, il demande si sa femme est prête et si elle est avertie.

A suivre..

 

Dans notre XXIe siècle, les distraits sont toujours aussi nombreux mais dans des domaines différents, modernisme oblige. Ainsi :

 

- certains bloggueurs répondent à des coms, sur leur propre blog, au lieu de le faire sur le blog de l’expéditeur.

- ou bien, ils se trompent de bloggueurs.

- certaines personnes effacent tous leurs mails ayant coché dans la mauvaise case pour la suppression (cela m’est arrivé l’an passé, j’ai perdu tous les mails reçus n’ayant pas eu le temps de les sauvegarder !).

- Une conseillère bancaire de la Caisse d’Epargne m’a envoyé, l’année dernière, un mail me demandant de lui rappeler mon adresse e.mail car elle l’avait oubliée !

- J’ai reçu du courrier qui ne m’était pas destiné, l’expéditeur s’était trompé d’enveloppe de destinataire.

- Une amie m’avait envoyé une lettre me marquant qu’elle ne pouvait pas m’écrire car elle avait égaré mon adresse.

 

Etc…

 

A tous les étourneaux, je souhaite un bon envol !

 

 

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M
BONJOUR TATOU DSOLE  POUR LES COMS ET OUI JE ME TROMPE AUSSI CELA ARRIVE   J'REPOND A LA PHRASE  DE TON ARTICLE .JE TE SOUHAITE UNE BONNE JOURNEE AMITIE 
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J
Bonjour Tatou!...Tu vas bien ?...Je te fais un coucou rapide, et je me met à mon repassage, et ensuite le train train habituel!  Ce matin temps gris et pluie sur la Normandie!    Bon vendredi à plus tard jambo-africa
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J
Coucou!...Enfin je n'entre pas!...Il se fait tard, je dépose doucement mon souhait de Bonne nuit!   juste à l'entrée  et je file moi aussi me reposer et essayer de dormir! surveilles bien ma girafe, elle adore les plantes vertes!...  bisous  jambo-africa
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S
bonsoir chère tatou ! sujet intéressant et tellement vrai pour tout plein de personnes.... J'en ai un exemple à la maison : mon mari !!!! lol !!!! mais j'en connais d'autres.... bonne soirée ! amitié !
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F
Bonsoir Mauricette, heu non, excuses moi Chantal, je suis un peu étourdie ! ! !  Joli sujet que tu décris là: Je te fais des bises d'Amitié: à bientôt: Bonne soirée à toi
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