Sujets variés en fonction d'événements parfois inattendus. Mon blog est apolitique et non confessionnel
Si Jimmy - Toutou ll - ne dérogeait pas à ses habitudes alimentaires, soit, ses sempiternels bœufs bourguignons (rarement de la joue) et riz, il en était tout autrement de Iaky - Toutou lll .
Le cocker appréciait la bonne chère - et, pendant l’adolescence, il aimait bien l’arroser d’une lampée de vin rosé, qu’il n’hésitait pas à ingurgiter avec, une rapidité surprenante, lorsque maman se remplissait un verre. De même, il allait faucher une petite tasse à dégustation où on avait versé de la liqueur d’abricot, ou bien, il attrapait, avec ses deux pattes, une petite bouteille de “Noyau de Poissy” posée sur le plateau inférieur de notre table roulante, puis il léchait le goulot (à l’extérieur !) de cette bouteille -
Sa préférence allait au jambon de Bayonne dont il était fou.
Alors que l'animal était en pension, avec sa tatie “tatou”, chez son tonton , ce dernier avait décidé avec l’aide d’amis, de faire du nettoyage par le vide dans sa villa.
Par une belle journée de printemps, on alluma un grand feu dans le jardin derrière la maison, et on y jeta toutes les vieilleries : journaux, chiffons, surtout un vieux tapis qui avait vu des générations de jeunes enfants et chiens ou même d’adultes incontinents l’arroser généreusement de pipis successifs ; le tapis n’avait pas fini de brûler qu’on y ajouta un talon de jambon de Bayonne, ranci et qui commençait à être squatté par les asticots.
Le lendemain, au petit matin, on ouvrit la porte de la demeure pour permettre à sa majesté Toutou lll de satisfaire des besoins bien naturels. Sa première action ... il fila au tas de cendres encore fumantes et en extirpa ... le talon de jambon qui était en partie calciné mais n’avait pas entièrement fondu dans le brasier, mieux il avait cuit en “papillote” dans le tapis imprégné d’urine !. Nous avons eu un mal fou à faire lâcher prise au satané cabot pour récupérer le restant de l’infect jambon. Iaky avait eu le temps d’en avaler un bout, ce qui, bien sûr, le rendit malade..... comme un chien!.