Jeudi 26 janvier 2012 4 26 /01 /Jan /2012 15:57

 

A Bayonne, il n’y a pas que le jambon qui est bon, le chocolat aussi

 

 

Si le Jambon  de Bayonne a une réputation internationale, le chocolat n’a rien à lui envier.

 

Après avoir été rapporté du Mexique par le Conquistador Hernan Cortez, l’histoire du chocolat se poursuit en Europe, après les guerres de religion et l’Inquisition qui chassent les juifs espagnols et portugais de la péninsule ibérique au début du XVllè siècle. Ils trouvèrent refuge à Bayonne – plus exactement au quartier St Esprit, de l’autre côté du fleuve Adour et qui était, à l’époque, une commune autonome.

 

Cette communauté avait appris l’art du chocolat en Espagne. C’est elle, qui en s’établissant à Bayonne, l’introduisit en France. Partout dans toutes les rues à arceaux  bordées de quais – l’Adour et ses eaux marécageuses s’y répandaient, alors, jusqu’au centre ville,  chargées de barques - le chocolat régnait.

 

En 1615, la France découvre le chocolat à Bayonne à l'occasion du mariage d'Anne d'Autriche, fille du roi d'Espagne Philippe III avec le roi de France Louis XIII[25]. Mais c'est Louis XIV et son épouse Marie-Thérèse d'Autriche qui font entrer le chocolat dans les habitudes de la cour du château de Versailles[A 4]. La marquise de Sévigné dit du chocolat, dans ses Lettres, qu’« il vous flatte pour un temps, et puis il vous allume tout d'un coup une fièvre continue »[A 5]. Elle ajoutait, en écrivant à sa fille, « La marquise de Coëtlogon prit tant de chocolat, étant grosse l’année passée, qu’elle accoucha d’un petit garçon noir comme le diable ». Elle ne va pas jusqu’à écrire que le diable se cachait sous les traits d’un maître à danser chocolat!

 

Personnellement, je constate que si le chocolat a bien des vertus, il peut avoir une atteinte à…. la vertu ! (mais cette remarque n’engage que moi !).

 

 Le chocolat est alors consommé chaud sous forme de boisson comme le café. Seule la cour du roi avait accès à cette boisson[A 5].

 

En 1662, la consommation du chocolat est devenue suffisamment importante pour justifier une bulle papale expliquant que boire du chocolat liquide ne rompt pas le jeûne[32].

 

Toutefois, le chocolat peut être mortel pour nos animaux de compagnie, en particulier pour les chiens, les chats, les rats, les perroquets ou les chevaux. En effet, il contient de la théobromine, un produit chimique semblable à la caféine, qui stimule le système nerveux et que leur métabolisme ne permet pas d'éliminer.

 

(Sources : Wikipédia)

Par TATOU - Publié dans : BAYONNE, ma Ville que j'aime
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Mardi 24 janvier 2012 2 24 /01 /Jan /2012 18:15

Statue du Cardinal LAVIGERIE

 

Inauguration de la statue

 

 

Des circonstances particulières ont entouré la mise en place de cette statue, œuvre du sculpteur Falguière, destinée à honorer la mémoire de l’illustre Bayonnais.

 

Venant de Paris, la statue était restée quelques jours en souffrance sur son wagon en gare de Bayonne, car personne ne se souciait de hâter les préparatifs de l’inauguration. Le chef de gare dut prévenir la Mairie qu’il lui imputerait les frais de stationnement.

 

La statue étant enfin placée sur son socle au centre de la Place du Réduit, l’inauguration fut fixée au mois d’août 1909. Léon Bonnat, grand ami de Lavigerie, devait présider la cérémonie, mais il fut annoncé qu’il était malade et qu’il n’était pas possible de le remplacer.

 

Un matin à l’aube, des ouvriers municipaux enlevèrent le voile et arrosèrent la statue d’un jet d’eau.

 

Ainsi, la statue n’a jamais été inaugurée !

 

Des plaisantins disent qu’on est obligé de descendre, de temps en temps, cette statue pour la conduire aux toilettes faire ses besoins, mais aussi de lui faire prendre une douche.

 

Il semble que sur cette photo, cela n’a pas été fait depuis des décennies !

 

Par TATOU - Publié dans : BAYONNE, ma Ville que j'aime
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Lundi 23 janvier 2012 1 23 /01 /Jan /2012 14:22

 

Tirez profit d’une année du Dragon exceptionnelle.

C’est une année exceptionnelle ! Le Dragon, signe de la puissance et de l’autorité impériale, va marquer de sa fougue les 13 lunaisons à venir. Pour les Chinois, c’est l’année de tous les bouleversements, l’annonce du début d’une nouvelle ère. Ils ne sont d’ailleurs pas les seuls à prophétiser une telle métamorphose : les astrologues occidentaux ainsi que les spécialistes des signes (fin du calendrier maya le 21 décembre 2012, retour de la planète Nibiru...) annoncent des ruptures en 2012.


Le Dragon influence  l’ordre du monde et le transforme.

 

Aurai-je moins d’emm… qu’en 2011 ?. De toute manière, s’il est vrai que la fin du monde sera pour le 21 décembre 2012, je n’ai pas à m’en faire. Vivant déjà au jour le jour sans jamais faire de projet, je vais essayer de me la couler douce jusque là. De plus, je n’aurai même pas à me demander qui me souhaitera mon anniversaire puisque, le 30 décembre, je serai morte depuis 9 jours, déjà, sans avoir eu à occasionner des frais d’obsèques pour mes proches !

 

Un tatou serein!

Par TATOU - Publié dans : Amitié/Famille de blogeurs
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Lundi 16 janvier 2012 1 16 /01 /Jan /2012 16:06

Une des réalisations de Gustave EIFFEL

 

 

Le pont du chemin de fer Gustave EIFFEL

 

Quelques années après la création de la gare du Midi (actuellement gare de Bayonne)et des premières liaisons de chemin de fer, la Compagnie du Midi obtient la concession de la ligne Bayonne-Irun. Les voies doivent donc traverser l’Adour et la Nive. La construction de deux ponts, un sur chacun des fleuves s’avère nécessaire. Les travaux s’annoncent colossaux. L’Etat les autorise en janvier 1862.

Contre l’avis des Bayonnais, qui préfèrent un solide pont de pierre, la Compagnie du Midi choisit le projet d’un tout jeune ingénieur, Gustave Eiffel. Il a vingt-six ans et sa notoriété n’est pas encore assise. Spécialisé dans les techniques relativement nouvelles des constructions métalliques, il établit naturellement les plans d’un pont de fer. L’ouvrage traversant l’Adour, totalise une longueur de deux cent soixante-dix mètres, auxquels il faut ajouter de chaque côté les treize mètres de culées supportant les ouvertures. Il doit accueillir deux voies ferrées, une voie « charretière » et deux trottoirs destinés aux piétons.

La Compagnie réalise les premiers essais en 1864. Afin d’éprouver la résistance du tablier, quatorze wagons chargés et pesant trente mille kilos chacun sont disposés sur les deux travées du pont. Le résultat est probant et les futurs usagers, venus en masse admirer l’opération, se sentent rassurés. Finalement, la grande modernité de l’œuvre de Gustave Eiffel obtient l’estime de tous.

 

Un grave accident

 

La construction du pont sur l’Adour ne se fait pas sans mal. L’ensemble des matériaux employés, en fer et en fonte, totalise trois millions deux cents mille kilos. Les ingénieurs prévoient huit piliers pour supporter cet énorme poids qu’ils disposent, par paires, sous le tablier. Afin d’assurer leur stabilité, ils doivent les enfoncer profondément sous le sol instable du lit du fleuve. Pour arriver au bout de leur projet, ils font appel à de très puissants appareils à vapeur produisant de l’air comprimé. Grâce à ces machines impressionnantes, ils arrivent à faire pénétrer très profond sous le niveau de l’eau les éléments des piliers, formés de tronçons de fonte d’un mètre de hauteur sur trois mètres soixante de diamètre. Ils sont ensuite comblés de ciment et de pierraille qui les stabilisent, tout en leur assurant une résistance à toute épreuve.

C’est au cours de cette opération qu’un grave accident endeuille l’équipe de construction du pont, le 3 février 1863. Alors que le travail est pratiquement fini, et qu’une des piles a été poussée à près de vingt mètres de fond, une terrible explosion secoue tout le quartier. Probablement une fausse manœuvre a rompu le tube conduisant l’air comprimé . La déflagration fait trembler la totalité de l’ouvrage ! Trois ouvriers périssent dans ce drame qui émeut beaucoup la population. Avec lui, elle découvre que les merveilleuses machines issues des progrès industriels de la seconde partie du XlXè siècle peuvent avoir de malheureux revers.

 

Références : Livre "AUTREFOIS BAYONNE" de Philippe SALQUAIN - Editions atlantica

Par TATOU - Publié dans : BAYONNE, ma Ville que j'aime
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Mardi 3 janvier 2012 2 03 /01 /Jan /2012 17:01

Se laisser manger la laine sur le dos

 

 

C’est une marque de passivité, un manque de combativité, voire, un comportement plutôt mièvre.

 

Déjà en 1640, Antoine Oudin notait dans un parler populaire « Il se laisse manger la laine sur le dos ».

 

Mais pourquoi manger ?

 

«  Ne pas savoir se défendre comme les brebis qui souffrent patiemment que les corbeaux se fixent sur leur dos et leur arrachent la laine » dito pour les pies, les chardonnerets, les passereaux qui, voulant bâtir leur nid au printemps, ont l’habitude de se servir à même la bête en train de faire sa mue.

 

 

 

Par TATOU - Publié dans : Expressions françaises imagées
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